Vous vous rendez en destination inconnue : chouette ! Mais la pluie arrive sur le trajet, et vous êtes en vélo : moins chouette… Alors dans ce cas, où trouver un abri à cycles rapidement dans une cité que vous découvrez à peine ? Ne vous inquiétez pas, les globe-trotters de Escapia & Vacances vous donnent leurs conseils pour trouver rapidement de quoi s’abriter.
Au sommaire
- Trouver un abri improvisé dans l’espace public
- Miser sur les arceaux couverts et mobiliers semi-abrités
- Exploiter les parcs relais vélo et locaux intermodaux
- Repérer les auvents de commerces et entrées d’immeubles
- Faire appel à la solidarité cycliste : Velhome et co
- Et si vraiment il pleut trop… changez de stratégie
- Vous êtes une ville ? Faites construire vos petits abris à vélos
- Notre verdict de cyclistes métropolitains
Trouver un abri improvisé dans l’espace public
Cherchez les abris de bus, sous-sols de centre commercial, ou encore les entrées d’immeubles avec auvents larges. C’est du dépannage, évidemment, mais parfois, ça suffit pour attendre que l’averse passe.
Miser sur les arceaux couverts et mobiliers semi-abrités
On les repère rarement quand il fait beau, mais certaines villes équipent leurs arceaux vélo d’une toiture pare-pluie. Ces dispositifs rudimentaires protègent la selle et les poignées, voire un peu plus si le vent est calme. Ce n’est pas l’anti-déluge, mais pour une pause de 15 minutes, c’est un bon compromis.
Exploiter les parcs relais vélo et locaux intermodaux
Ces espaces sont prévus pour les usagers qui combinent vélo + transports en commun. On y trouve généralement des abris couverts et sécurisés, parfois même avec caméras. Si vous rejoignez une gare ou un tronc commun métro/tram, pensez à ces infrastructures. Elles sont souvent gratuites avec la carte de transport locale.
Repérer les auvents de commerces et entrées d’immeubles
Un réflexe vieux comme la roue (du vélo) : repérer les grandes enseignes, hôtels, halls d’immeubles ou supermarchés. Ils ont souvent des auvents larges, des zones d’entrée couvertes, parfois même des porches assez profonds pour vous et votre deux-roues. Si le trottoir est large, vous pouvez vous mettre sur le côté sans gêner, le temps que l’averse passe. Attention à ne pas bloquer l’entrée, et un petit sourire ou un mot au vigile suffit à rester discret.
Faire appel à la solidarité cycliste : Velhome et co
Dans plusieurs villes, des plateformes mettent en relation cyclistes et hôtes solidaires : Velhome, par exemple, permet de laisser son vélo chez un particulier le temps d’un rendez-vous ou d’un déjeuner. Un garage, un hall couvert, parfois une cave : l’accueil est chaleureux, et souvent gratuit. Une belle idée pour les explorateurs urbains.
Et si vraiment il pleut trop… changez de stratégie
Si la météo tourne à la catastrophe, le mieux reste parfois de plier le vélo et prendre les transports. Les vélos pliants sont autorisés quasiment partout, et certains bus acceptent même les vélos classiques hors heures de pointe. Une anticipation de ce type, c’est l’élégance discrète du cycliste urbain aguerri.
Vous êtes une ville ? Faites construire vos petits abris à vélos
Enfin, si le vent vous a mené ici car vous êtes une ville et cherchez à comprendre les tracas de vos touristes, on a aussi une bonne info pour vous : Steelbox propose des abris à vélos idéaux pour les collectivités. Pour découvrir leurs infrastructures et les contacter, rien de plus simple, rendez-vous sur leur site en cliquant ici.
Notre verdict de cyclistes métropolitains
Voici quelques-unes de nos solutions temporaires, même si on vous recommande vivement de localiser les infrastructures sur une carte avant de partir, avec une appli comme Geovelo ou OpenStreetMap. Enfin, le bon vieux réflexe : un antivol solide et un entretien régulier pour que même trempé, votre vélo roule encore comme une horloge suisse.
